Michel Remondat explains Vitisphere Editorial

If you’re a normal person who is just looking for a fun wine blog to read, run away from this crazy dirt-drinking wino.  Or maybe think about pretending to be a wine expert.

Yesterday, I posted my thoughts about a confounding Vitisphere editorial that argues about the downside of digital communications.  What ensues is the obligatory publication of the author’s response to the responses to his response.

Remondat’s words that apply to yesterday’s blog post

Michel Remondat, the author of the editorial piece that sparked it all, has offered a few explanations on Vincent Pousson’s facebook photo.  Just scroll down through the 100+ comments (bless you, facebookers).  If you can’t be bothered to scroll down all those comments or if Vincent’s facebook photos don’t load for you, just scroll to the bottom of this post for the full text of Michel Remondat’s message.

I guess the important parts concerning what I wrote are:

- Un édito en 10 ou 15 lignes est forcément réducteur. Je regrette d’avoir offensé tes amis. Chaque semaine, Vitisphere essaie d’attirer l’attention des professionnels du vin sur un point, qui pèse ou pourrait peser, changer l’évolution de l’économie du vin…

and then later

C’est un produit commercial avec des contraintes techniques, œnologiques, de marketing et il faut de la formation, de l’apprentissage, de l’expérience pour l’évaluer.  Pour ceux qui croient à l’avis des consommateurs donné sur Internet. C’est vrai ça fonctionne pour l’hôtellerie, pas sûr que ça fonctionne pour le vin !

– Enfin, si j’ai parlé de « certifier les certificateurs », c’est parce que j’ai pensé aux agences de notation et leur AAA. C’était un peu osé et ironique ! – Pour finir : Depuis deux ou trois ans, les attachés de presse des salons de vins se flattent d’organiser un « autobus de bloggeurs ». Autobus et bloggeurs, vous ne trouvez pas ça choquant. C’était le point de départ de l’édito !

So rough translation:

“a 15 line editorial is by nature over-simplifying.  I regret having upset any of Vincent’s friends.  Each week, vitisphere tries to draw the wine trade’s attention to a topic that is relevant or may become relevant, to change the evolution of the wine economy…

“Wine is a commercial product enmeshed with technical constraints, oenological constraints, and marketing constraints, and you need training and experience to be able to evaluate it.   For those who believe in consumer opinons being published online, it’s true that it works for the hotel business, but I’m not sure that it will work for wine!

“Finally, when I mentioned “certifying the certifiers”, it was because I was inspired by the ratings agencies and their AAA system.  It was a bit much and said with a degree of irony!  To finish, for two or three years, press agencies of wine salons have taken it upon themselves to organize blogger buses.  Buses and blogs, you don’t find that shocking?  That was the starting point of the editorial.”

 Conclusion:

wtf?

I probably shouldn’t post this at all

After all, this sort of hyper-nerdy conversation about the ethics of wine criticism or the qualifications of wine drinkers to talk about wines online does almost nothing but scare away the usual visitors to my blog.

But at the same time, Michel has posted a response and it just makes sense to republish it here so that people who read my blog but don’t religiously follow facebook photo comments might also see his response.  And maybe it will make more sense to you than it did to me.  You know… blogger buses.

Here’s the full text:

Bonjour Vincent
Merci de m’avoir invité hier soir. Je suis rentré tard. Il n’y a pas que le vin et le Web dans la vie ! Difficile de répondre à tous ces mots et à toutes ces phrases. Ceci n’est pas une réponse, car je respecte trop les opinions de chacun. Juste quelques explications :
– Je m’intéresse depuis longtemps au vin, plutôt aux vins, mais ce que j’apprécie le plus ce sont les gens du vin.
– Un édito en 10 ou 15 lignes est forcément réducteur. Je regrette d’avoir offensé tes amis. Chaque semaine, Vitisphere essaie d’attirer l’attention des professionnels du vin sur un point, qui pèse ou pourrait peser, changer l’évolution de l’économie du vin. Je défends l’idée que les éditos ne soient pas signés car je préfère le nous au je.
– Le vin est aussi et surtout une activité économique, créatrice de valeurs. C’est précieux. Vitisphere a démarré il y a plus de 10 ans. Nous avons créé 12 emplois, sans subventions, grâce seulement aux efforts de l’équipe. Nous sommes très attentifs à ces notions d’économie, d’indépendance.
– A propos de « journalistes et bloggeurs ». Je ne suis pas journaliste, mais comme tout le monde, je constate les difficultés de la presse du vin. Il serait dommage que ce métier disparaisse. Vitisphere est du côté du numérique, et nous savons très bien qu’il y a du talent, de l’avenir et même de la modestie chez les bloggeurs.
Le vin n’est pas une œuvre d’art (même si certains défendent cette idée) dont la valeur serait corrélée à la force de la critique. C’est un produit qui permet aux vignerons, aux négociants de « gagner leur vie ». C’est un produit commercial avec des contraintes techniques, œnologiques, de marketing et il faut de la formation, de l’apprentissage, de l’expérience pour l’évaluer.
Pour ceux qui croient à l’avis des consommateurs donné sur Internet. C’est vrai ça fonctionne pour l’hôtellerie, pas sûr que ça fonctionne pour le vin !
– Enfin, si j’ai parlé de « certifier les certificateurs », c’est parce que j’ai pensé aux agences de notation et leur AAA. C’était un peu osé et ironique !
– Pour finir : Depuis deux ou trois ans, les attachés de presse des salons de vins se flattent d’organiser un « autobus de bloggeurs ». Autobus et bloggeurs, vous ne trouvez pas ça choquant. C’était le point de départ de l’édito !
Michel REMONDAT

How to find us

Domaine O’Vineyards is just a few kilometres north of Carcassonne. GPS coordinates: 43.259622, 2.340387

Domaine O’Vineyards
885 Avenue de la Montagne Noire
11620 Villemoustaussou, France
Tel: +33(0) 630 189 910

  1. Follow the signs to Mazamet/ Villemoustaussou until the D118 (the last straight road) and the Dyneff gas station on the roundabout.
  2. Take the exit towards Pennautier. Continue 500m to a small roundabout and go straight over.
  3. Look out for the second road on your right, Avenue des Cévennes which goes up hill (about 1km) to Avenue de la Montagne Noire.
  4. At the last juction, bear left at the road sign “Ave de la Montagne Noire” (confusing as it seems to show a right turn)
  5. After another 500m you will see our red brick color building in the middle of the vines.